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La journée Portes Ouvertes du 9 février 2013 Entre Jazz et Bossa nova italiennes et bruschette sans oublier i cannelloni

mardi 19 février 2013, par M. Usseglio, professeur d’italien

La journée Portes Ouvertes du 9 février 2013
Entre Jazz et Bossa nova italiennes et bruschette sans oublier i cannelloni

D’abord il y a l’atelier cuisine : vendredi 8 février
Joanna, Charlotte, Giulia et les amies préparent i cannelloni qui ont eu un clamoroso successo le samedi matin.Le groupe de Battista Liserre- amico sincero- qui façonne le sue bruschette calabresi succulentes. Son truc à lui l’origano !La comitiva di Paola Lentini se produit pour un teatro di bruschette siciliane deliziose. Il y a aussi la mousse de Carciofi (artichauts), les purées de zucchine et celle de pommes de terre au mascarpone !

Tout aurait été parfait dans le meilleur des mondes si quelques abruti(e)s n’avaient eu l’idée de cracher dans le plat de dattes au miel (une recette de l’antiquité inventée par le romain Apicuis qui savait mêler les saveurs de l’Afrique du Nord aux goûts du Latium). Comment affronter la bêtise absolue… Parfois, la dénonciation a du bon ! C’est le dilemme des temps qui viennent à l’école.

Ensuite, nous avons répété les chansons pour le lendemain : Gigolo, Estate et Bella ciao…Dans le futur Algéco dédié aux sciences. On a en profité pour gruger un peu… nous avons rajouté un clin d’œil américain à notre répertoire, en ajoutant « You ain’t goin nowhere » … On va toujours nulle part… il suffit de savoir y donner du sens ! Le sens d’une vie grâce aux Basements tapes…

Le matin, j’étais là tôt. Fallait parachever le décor, avec les dessins des Madonne di Antonello Da Messina façonnés dans l’atelier de Daniel Bauza, préparer la sono, rajouter des branches de Myrtes pour imbellire l’espace scénique. Art Mengo me parlait d’amour dans le froid du petit matin… Bien sûr, il y a toujours quelques inquiétudes : vont –ils venir les élèves/chanteurs affronter la scène, le projet et le bonheur de créer ? Rien n’est jamais sûr !
Pourtant, au fur et à mesure des visages amis venaient affirmer que la fidélité a un sens,que l’on ne fait jamais ça vraiment pour rien… que ça vaut le coup !
Ils étaient là les Laura, Romane, Ahlem, Noemie, Marie, Louis, Frédéric, Benjamin, Ouarda, Doua, Emilie, Claire, Kassandra et puis Stella et Battista.
Sur les coup de 9H, Nini, François et Jano firent leur apparition réconfortante pour écrire et conforter le tableau. Et puis Battista et sa rassurante présence du sud si précieuse. Paola arriva sur le tard mais à peine était-elle là, que l’existence s’illumine de quelques feux de plus !Bien-sûr, il y avait les absents mais comment aurait-il pu en être autrement !
J’étais juste heureux, béatement heureux de les voir tous là. Après tout, le bonheur est modeste… Faut-il les ambitieux ? Je n’en suis pas certain et toujours moins avec les années
qui s’en vont comme les billes dans les caniveaux de l’ enfance.

La répétition dans la salle de conférence fut bancale. Est-on jamais sûr du travail accompli ?Non jamais… La réunion des coordonateurs nous chassa alors que la chorale du lycée allait entonner sur la scène les langues du monde chantées à l’unisson sous des airs de Oud et de guitare corse. Quelle différence quand on chante l’amour ?

Vint notre tour sous les tréteaux de bois ! Avec moi, Arlequin et sa troupe ne sont jamais loin.Le bois a du bon qu’il est réconfortant. J’ai voulu abandonner mon harmonica trompette, avant que Jano ne me le déconseille… Sa seule oraison : « Lance-toi, vas-y » ! Il avait raison…Après tout, les Madonne de Antonello me soutenaient de leur regard un peu perdu dans la responsabilité de l’instant…

Gigolo’ passa comme un fuseau horaire pour nos princes et princesses de trottoir…dans la justesse des notes inventées sur un grand paquebot de fortune mais qui ne fit pas la fortune de son pauvre créateur calabrais…Estate assoupie autour d’un feu de camp a eu les faveurs des notes bleues d’une nuit de la saison qui s’oppose à février. Quant à Bella ciao dans son swing sombre, refléta les affres de celui qui partait bella ciao et avait tout à perdre.

Et pendant que j’écris, Francesco de Gregori accompagne les phonèmes qui s’agrègent pour donner vie à cet énième article que personne ne lira… Fautes de temps, d’intérêts,de je-ne-sais-quoi. Après tout, l’école quel intérêt encore … Dites-le moi !

Nous laissâmes la place aux dances sud-américaines… Après tout un festin se partage et il y a de la place pour tout le monde. Nous bissâmes un peu plus tard notre répertoire. Avec un peu moins de participants, remplacés par d’autres de fortune. La prestation fut un peu boiteuse mais le bonheur d’être là était palpable et c’était là, la chose primordiale.
LA STORIA SIAMO NOI !

Ah oui j’allais oublier, tout fut mangé de nos pietanze preparate il giorno prima !

Voilà je crois que je n’ai rien oublié. Et même si… quelle importance au fond !

Ce 17 février 2013


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